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Mai 2007
SeQ-1,
nouveau robot de surveillance Taïwanais
Christophe Jacquemin - 09/05/07 
Il
s'appelle SeQ-1, mesure 1,40 m pour 130 kg : c'est le nouveau robot
de surveillance intelligent taïwanais réalisé
par l'Industrial Technology Research Institute (ITRI), en partenariat
avec Shin Kong Security Co (société fournissant des
services de sécurité), présenté récemment
à la "SecuTech Expo" qui s'est tenue récemment
à Taipei.
Par rapport à des robots similaires développés
dans dautres pays, SeQ-1 possède un système
opératoire lui permettant de réagir immédiatement
avec les systèmes de contrôle de sécurité.
Grâce à une vision sur 360°, SeQ-1 est capable
de détecter tous les cas durgences tels que des intrus,
de la fumée ou des débuts dincendie. Le robot
localise immédiatement de tels problèmes, émet
une alerte et envoie des images en direct au centre de contrôle.
Il est aussi possible détablir des plans de patrouille
dans la base de données du robot, lui permettant alors deffectuer
des rondes automatiques tout en évitant les collisions.
Conçu pour servir les besoins de surveillance des centres
de contrôle, il peut être utilisé de façon
efficace dans les bâtiments de bureau et les grands équipements.
Il peut également être équipé de fonctions
multimédias interactives, offrant alors les services de guide
ou de réceptionniste grâce à son écran
tactile et l'utilisation de la voix.
Aucune information
n'a encore été fournie sur le prix de ce robot.
Pour en savoir
plus :
Industrial
Technology Research Institute : http://www.itri.org.tw/index.jsp
Shin Kong Security
Co : http://www.sks.com.tw/Webeg/index.htm
Création
d'une encyclopédie numérique des espèces vivantes
en libre accès
Christophe Jacquemin - 09/05/07 
Plusieurs
institutions scientifiques(1)
ont lancé ce 9 mai un projet d'encyclopédie numérique
de 300 millions de pages, visant à rassembler les 1,8 millions
d'espèces vivantes pour l'instant recensées. Cette
Encyclopédie de la vie donnera ainsi un libre accès
à toutes les connaissances actuelles sur la biodiversité
terrestre, "permettant aussi de mieux la préserver
face aux risques présentés notamment par le réchauffement
climatique et la surexploitation par les humains", ont
annoncé les promoteurs américains du projet. Son lancement
est pour l'instant financé avec des dons privés -
à hauteur de 12,5 millions de dollars - mais ses initiateurs
espèrent attirer des fonds publics, notamment ceux des pays
du G8 favorables à un tel système d'information.
L'Encyclopédie offrira "des
informations précieuses et bien organisées sur la
biodiversité et sa protection à tout le monde, partout
dans le monde et à tout moment",
explique James Edwards qui dirigera ce projet. La création
de cet outil est aujourd'hui rendu possible grâce aux récentes
avancées technologiques réalisées dans les
moteurs de recherche et la visualisation de l'information.
1,25 million
de pages seraient déjà été scannées
et il faudra environ 10 ans pour créer l'ensemble des 300
millions de pages, contenant l'ensemble des espèces vivantes
cataloguées depuis 250 ans par les scientifiques, constituant
un outil de grande valeur pour les chercheurs, les enseignants,
les étudiants et les décideurs politiques.
Cette Encyclopédie sera par ailleurs constamment actualisée
pour y inclure les nouvelles espèces identifiées ou
éteintes. Le catalogue, qui donnera une vue d'ensemble de
la biodiversité englobant le monde animal et végétal
ainsi que les champignons, pourrait aussi être ultérieurement
étendu à l'univers microbien.
Les
premières pages sont d'ores et déjà consultables
sur le site : http://www.bhl.si.edu
(1)
L'intégrité scientifique de l'encyclopédie
est garantie par la participation de milliers d'experts dans le
monde. Par exemple aux Etats-Unis, les principaux participants de
ce projet sont notamment le Marine Biological Laboratory / Woods
Hole Oceanographic Institute, l'université Harvard (Massachusetts,
est), Ernst Mayr Library of the Museum of Comparative Zoology (Cambridge,
MA) ), le musée d'histoire naturelle de Chicago (Illinois,
nord) et la Smithsonian Institution, ainsi que la Biodiversity Heritage
Library à Washington., Le musée américain d'histoire
naturelle ainsi que le New York Botanical Garden (New York, NY),
la Smithsonian Institution (Washington, DC)/ En Europe, le Musée
d'Histoire naturelle de Londres et le Royal Botanic Garden, également
en Grande-Bretagne. Selon les promoteurs du projet, des extensions
seraient en cours avec l'Asie, l'Amérique latine, l'Afrique
et dans d'autres pays européens.
Emergence
d'une nouvelle culture au Royaume-Uni ? : soixante robots vont interagir
au sein de "villages" robotiques
Christophe Jacquemin et Jean-Paul Baquiast
08/05/07
Une
équipe pluridisciplinaire provenant de 6 institutions(1)
mène au Royaume-Uni un programme de 4 ans visant à
étudier la création et l'évolution de liens
sociaux entre 60 robots appelés à cohabiter dans une
société globale. Le financement de quelque £735,000
est apporté par l'Engineering and Physical Sciences Research
Council.
Les
robots seront répartis entre groupes, ou "villages".
Chaque robot copiera les autres en apportant de légères
modifications aux comportements observés, ce qui devrait
permettre de faire apparaître des patterns comportementaux
susceptibles de se transformer en une culture globale. Bien évidemment,
cette culture n'aura rien d'humain, mais sera propre aux robots
considérés.
Les conditions environnementales seront régulièrement
modifiées afin de voir comment les robots s'y adaptent, et
si certains d'entre eux se révèlent plus performants
que les autres.
Au cours de cette expérience, les chercheurs espèrent
que ces nouveaux comportements émergents (qui pourront être
analysés de façon qualitative et quantitative) témoigneront
de l'émergence d'une "culture robotique". Les
enseignements tirés de l'étude pourraient aussi être
exploités pour mieux comprendre l'émergence des cultures
chez les animaux et les humains : "naturellement les comportements
qui émergeront et évolueront ne seront pas humains
mais robotiques. Nous ne nous attendons pas à ce que ces
«mèmes» artificiels aient une signification dans
un contexte culturel humain - ils seront seulement significatifs
dan s
le contexte fermé de cette société artificielle",
indique Alan Wienfield, roboticien au laboratoire des systèmes
intelligents autonomes de l'université West England (Bristol).
L'un des défis principaux de cette recherche sera de pouvoir
identifier et interpréter ces modes de comportement comme
évidence d'une culture naissante chez les robots. "Il
s'agit de voir si cette émergence peut nous éclairer
de façon plus générale sur la façon
dont la culture émerge, et quelles implications cela peut
avoir pour les sociétés humaines, animales ou artificielles.
Dans un sens nous utilisons les robots comme un microscope pour
étudier l'évolution de la culture", explique
le roboticien.
L'équipe projette également de lancer un site Web
de sorte que ce "laboratoire artificiel de culture" puisse
être observé par le public le plus large possible,
qu'il s'agisse des écoliers, des universitaires ou simplement
des passionnés...
Vu le faible coût relatif de ce projet, on comprend mal que
des projets analogues ne soient pas conduits dans de nombreuses
autres universités. Mais peut-être se heurte-t-on encore
à la crainte quasi-religieuse d'avoir à considérer
que les pratiques culturelles peuvent résulter d'interactions
simples entre composants eux-mêmes simples, et être
étudiées par des roboticiens évolutionnistes
plutôt que par des sociologues de formation littéraire
ou juridique ?
PS:
Dans le
même esprit, bien que cela n'ait pas grand chose à
voir, signalons que Carnegie Mellon propose des éléments
de robots pouvant être assemblés par des particuliers,
à partir d'un mode d'emploi simple. Il s'agit du Telepresence
Robot Kit (TeRK) conçu par le CREATE lab(2).
Les robots obtenus peuvent être pilotés et interagir
par Internet. Ils sont susceptibles de différents usages,
à partir de morphologies différentes. Là encore,
compte-tenu des progrès considérables apportés
par la technologie grand public, on ne peut que regretter l'absence
des industriels européens dans ce domaine prometteur.
(1) Le projet groupe l'équipe
suivante : Alan Winfield, roboticien (Intelligent Autonomous Systems
Laboratory, Université West England), John W Crawford, biologiste
théoricien (université d'Abertay) ; Robin Durie, philosophe
(université d'Exeter) ; Frances Griffiths sociologue (université
de Warwick) ; Alistair Sutcliffe, informaticien (université
de Manchester) ; Jenny Tennant Jackson, historien d'art et théoricien
culturel (université métropolitaine de Leeds).
(2) Community Robotics, Education and
Technology Empowerment Lab.
Pour
en savoir plus
Article de BBC
News : http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/scotland/tayside_and_central/6587377.stm
Université
d'Abertay :
http://www.abertay.ac.uk/
Telepresence
Robot Kit (TeRK) :
http://www.terk.ri.cmu.edu/media/
Selon
le physicien français Thibault Damour,
certains trous noirs seraient des trous de ver ?
Jean-Paul Baquiast - 07/05/07
Thibault
Damour, né en 1951, est professeur de physique théorique
à l'Institut des hautes études scientifiques (IHES)
depuis 1989. Il est spécialiste de la relativité générale
et de la théorie des cordes. Il est depuis 2007 membre de
l’académie des sciences de Paris. A partir de ses travaux
théoriques, il a publié des’ouvrages de vulgarisation,
dont Si Einstein m'était conté, Editions
du Cherche-midi, Paris 2005 et La relativité générale,
dans : Qu'est-ce que l'Univers ? - Université de Tous les
Savoirs, Tome 4, sous la direction d'Y. Michaud, Editions Odile
Jacob (2001).
En avril dernier, conjointement avec le physicien Sergey Solodukhin
de l’Université de Brème,Thibault Damour vient
de proposer une hypothèse audacieuse : certains trous noirs
pourraient être des trous de ver. On sait que les trous noirs,
supposés résulter de l’effondrement gravitationnel
d’étoiles massives, conformément à la
relativité générale, ne peuvent par être
observés directement. Les astrophysiciens ne peuvent dont
pas affirmer qu’ils « existent » vraiment (à
supposer que des choses existent vraiment en cosmologie). Par contre,
les astronomes ont identifié de nombreux objets pouvant être
des trous noirs, autour desquels de la matière s’enroule
avant d’y probablement disparaître. L’existence
de ces entités exotique est donc très généralement
admise. On sait que les objets attirés par elles y disparaissent
sans retour.
Or
dans un article cité ci-dessous en référence,
Thibaul Damour et Sergey Solodukhin font l’hypothèse
que certains de ces objets pourraient en fait être des trous
de ver. Les trous de ver sont supposés être des distorsions
du tissu de l’espace-temps qui permettraient de passer d’un
univers à l’autre, dans l’hypothèse des
univers multiples. Le thème a été abondamment
exploité par la science-fiction. En effet, les trous de ver
seraient réversibles, celui qui s’y engagerait pourrait
en ressortir sans destruction ni perte d’information. Ils
permettraient donc de découvrir des univers éventuellement
différents du nôtre. Mais comment se présenteraient
à nous ces êtres étranges, pour le moment uniquement
prévus par certains physiciens théoriciens ?
En
fait, Damour et Solodukhin affirment que le trou de ver ressemblerait
tellement à un trou noir qu’il ne pourrait pas en être
distingué. Ceci expliquerait qu’ils n’aient jamais
été identifiés en tant que tels. La matière
tourbillonnerait autour d’eux de la même façon
qu’autour d’un trou noir, les deux catégories
d’objet déformant identiquement l’espace-temps.
La radiation dite de Hawking propre au trou noir et qui n’existerait
pas dans le trou de ver serait si faible qu’elle ne pourrait
être distinguée de la radiation micro-onde de fonds
cosmologique. Par contre, une fois entré dans un trou de
ver, on pourrait en ressortir, après un délai indéterminé
(quelques milliards d’années éventuellement),
afin de rapporter ce qui aurait été observé
de l’autre côté. Rien de tout ceci ne peut donc
être testé compte-tenu des technologies actuelles.
Rien non plus ne permet dans l’état actuel des hypothèses
d’imaginer comment se formerait un trou de ver.
Tout ceci demeurerait donc du domaine de l’hypothétique
et n’aurait pas d’applications pratiques immédiates
si les futurs accélérateurs de particules, notamment
le LHC devant entrer prochainement en service, n’étaient
pas supposés capables de former de microscopiques trous noirs.
Dans ce cas, ils pourraient aussi produire des trous de ver et ceux-ci
pourraient être identifiés du fait qu’ils ne
produiraient pas de radiation de Hawking et que l’information
qui y serait introduite ne disparaîtrait pas.
On peut donc penser que, malgré le caractère aujourd’hui
hautement hypothétique des trous de ver tels que décrits
par Thibault Damour et Sergey Solodukhin, la question pourra prochainement
être à nouveau évoquée avec de plus en
plus de précision. L’imagination des auteurs de science-fiction
pourra donc continuer à y trouver matière à
littérature.
Pour en savoir plus
Article du NewScientist
:
http://space.newscientist.com/article/dn11745-could-black-holes-be-portals-to-other-universes.html
Wormholes as
Black Hole Foils, par Thibault Damour, (Submitted on 20 Apr 2007)
:
http://arxiv.org/abs/0704.2667
Thibault Damour,
page personnelle :
http://www.ihes.fr/~damour/
Sergey Nikolaevich
Solodukhin :
http://www.iu-bremen.de/directory/02892/
Simulation
d'un cortex de souris sur
un super-calculateur ?
Jean-Paul
Baquiast et Christophe Jacquemin
03/05/07 
James
Frye, Rajagopal Ananthanarayanan, et Dharmendra S. Modha, chercheurs
chez IBM (Almaden Research Lab) et de l'University du Nevada, ont
implémenté une simulation massivement parallèle
d'un modèle de cortex de souris sur un super-calculateur
4096 Blue Gene L.
Sur des modèles analogues plus réduits, ils avaient
observé des propriétés dynamiques constantes
telles que la formation spontanée de groupes de neurones
et des patterns de décharge synchrone/asynchrone. L'objectif
avec ce nouveau modèle était de raffiner l'architecture
de calcul et d'ajouter des détails neurobiologiques intéressant
la macro et la micro neuroanatomie, des neuromodulateurs et des
équations dynamiques concernant les relations entre neurones
et synapses.
Le nombre de neurones estimés pour les deux hémisphères
du cortex de la souris est de 16 millions (100 milliards pour un
cerveau humain), avec 8.000 synapses par neurone.
Dans un premier temps, les chercheurs ont effectué les calculs
sur un modèle simplifié comprenant 8 millions de neurones
et 6.300 synapses par neurone. Les délais des influx nerveux
ont été ici fixés entre 1ms et 20 ms, une telle
modélisation imposant des contraintes énormes en matière
de puissance de calcul et de mémoire. La durée de
la simulation a été calculée pour 10 secondes,
à une vitesse dix fois inférieure au temps réel
d'activation des neurones. Dès lors, avec une résolution
de 1ms et une fréquence d'1 Hz, l'expérience a permis
de simuler 1 seconde du fonctionnement des 8 millions de neurones
du modèle (soit une moitié de "cerveau"
d'une souris).
Une deuxième expérience a été menée
en simulant en simulant le fonctionnement de 16 millions de neurones
avec 8.000 synapses par neurones. Pour cela, les chercheurs ont
utilisé une configuration à 8.192 processeurs de leur
BlueGene/L avec 4To de mémoire vive. La simulation de 5 s
de fonctionnement a été effectuée en 168 s
en temps réel.
Un dernier test de montée en charge a permis de réaliser
la même expérience avec 16.000 synapses par neurone
pour un temps d'exécution restant dans le même ordre
de grandeur.
Nécessité
d'une théorie intégrative générale
Disons-le tout net : avec
ces travaux il s'agissait plus de mettre en évidence la faisabilité
de simuler un nombre important de connexions et d'étudier
l'échange d'informations à très grande échelle
que de reproduire le fonctionnement effectif du cerveau. Les chercheurs
ont en particulier pu affiner leur modèle pour éviter
les phénomènes d'atténuation ou d'avalanche
dans le déclenchement des influx nerveux.
Les recherches en intelligence artificielle tireront sûrement
le plus grand profit de cette prouesse technologique. Cela dit,
simuler le fonctionnement d'un cerveau ne se réduit pas au
simple fonctionnement des neurones et de leurs synapses et du nombre
de ceux-ci. Un bon modèle ne doit pas être restreint
à une simple juxtaposition des neurones et de ses synapses
(chacun étant simulé par un processeur), mais doit
rendre compte de l'intégration mathématique de leur
fonctionnement au sein d'un système plus général
simulant le réel tissu nerveux. En effet, la cognition résulte
des propriétés émergentes du tissu nerveux,
qui elle-même résulte des couplages entre les éléments
du tissu. Un bon modèle doit notamment être capable
de coupler le système neuronal au système glial et
vasculaire...
On
en revient toujours à la même remarque : une théorie
intégrative générale est nécessaire.
Les chercheurs d'IBM trouveront à notre avis avantage à
lire les articles du neurobiologiste Gilbert Chauvet sur la question,
notamment ceux parus dans le Journal
of integrative neuroscience, septembre 2006 (volume
5, n°3).
Pour
en savoir plus
IBM Research Report, "Scaling, Stability, and Synchronization
in Mouse-sized (and Larger) Cortical Simulations", par Rajagopal
Ananthanarayanan et Dharmendra S. Modha, 17 février 2007
http://www.almaden.ibm.com/cs/people/dmodha/CNS2007.pdf
IBM Research Report, "Towards
Real-Time, Mouse-Scale Cortical Simulations" , par James Frye,
Rajagopal Ananthanarayanan, et Dharmendra S. Modha, 5 février
2007
http://www.modha.org/papers/rj10404.pdf
Articles de Gilbert Chauvet
publiés dans le Journal of Integrative neuroscience, vol
5, n°3 (septembre 2006)
- page 381 : " A new paradigm for theory in integrative
biology - The principe of auto-associative stabilization : biochemical
networks and the selection of neuronal groups", par Gilbert
Chauvet
http://www.worldscinet.com/jin/05/0503/S0219635206001264.html
- page 417 : "On the existence of physiological age based
on functional hierarchy : a formal definition related to time irreversibility",
par Gilbert Chauvet
http://www.worldscinet.com/jin/05/0503/S0219635206001240.html
- page 443 : "On the integration of physiological mechanisms
in the nervous tissue using the MTIP : synaptic plasticity depending
on neurons-astrocytes-capillaries interactions", par Pierre
Chauvet, Jean-Marc Dupont et Gilbert Chauvet.
http://www.worldscinet.com/jin/05/0503/S0219635206001252.html
Robot
mobiles au Palais de la Découverte
(du 18 mai au 15 juillet)
Christophe
Jacquemin - 01/05/07 
Du
18 mai au 15 juillet, le stand "Un chercheur, une manip"
du Palais de la découverte se consacre aux Robots mobiles.
Au-delà des exposés traditionnels, c'est une bonne
façon pour le grand public et les adolescents de pénétrer
dans le monde secret des laboratoires et de leurs acteurs. Le principe
est simple : inviter un scientifique à présenter ses
travaux, ses expériences et son établissement.
C'est ici Frédéric Giamarchi*, de l'IUT de Nimes,
qui présentera (à des jours définis) un inventaire
de ses réalisations, choisies pour leur intérêt
et leur côté spectaculaire. Les autres jours, le relais
sera pris par les médiateurs du Palais.
Un
belle occasion de découvrir que, malgré leur simplicité
(toute relative) et leur «intelligence» limitée,
les robots mobiles peuvent montrer des comportements fascinants
révèlant des similitudes troublantes avec les organismes
vivants.
Le public est encouragé à discuter avec le roboticien,
qui sera présent sur le stand les 18 et 19 mai, les 9, 10,
29 et 30 juin et les 1er, 6, 7 et 8 juillet 2007.
* Frédéric Giamarchi est l'auteur de nombreux livres
initiant tout un chacun à la construction et réalisation
de robots mobiles. Voir
notre rubrique Biblionet
Pour en savoir
plus:
Site de Frédéric Giamarchi : http://www.geii.iut-nimes.fr/fg
Programme des manifestations "Un chercheur, une manip"
:
http://www.palais-decouverte.fr/index.php?id=357
Nb : à
propos des manifestations robotiques, voir aussi nos deux articles
(rubriques Manifestations) :
-
Festival
ARTEC des arts et technologies, du 14 au 20 mai, à
la Ferté-Bernard (Sarthe)
- Festival
national des robots, du 23 au 27 mai 2007, à Mantes
La Jolie
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